30 juillet 2007
à vélo...
J'ai testé Vélib'!!
et oui, il le fallait... j'ai même fait un abonnement!
C'est vrai que rouler à vélo dans Paris est un peu roots, longer les quais ressemble à un labirynthe, mais c'est une sensation de liberté... quand même!
Niveau organisation, ça se complique... Trouver une borne qui ait encore des vélos, des vélos en état de marche (et pas de pneus crevés, comme ça se fait dans certains endroits... bouh!!!) et qui fonctionne. une borne qui donne un ticket, qui reconnait ton pass Mavigo et surtout, qui de délivre le précieux sésame : un VELO!!
Il faut encore réussir à détacher SON vélo. Et réussir à le reposer à une borne qui ait encore de la place... Tout ça n'est pas gagné! :)
Mais entre les 2, que du bon...!!
24 juillet 2007
Carte de ciné... suite!!
Bad news pour les titulaires de carte de ciné gaumont... comme moi!
...Dès la rentrée, la carte UGC Illimité prend un nouvel élan !
[...]
Plus de 540 salles en France : les cinémas MK2 ouvrent leurs portes aux abonnés UGC Illimité !
Dès le 5 septembre, la carte UGC Illimité offrira à ses abonnés l'accès aux salles du réseau MK2 qui viendront compléter la liste des cinémas partenaires comme le Balzac, le Lincoln, le Publicis Cinémas, le Mac Mahon, le Champo, le Grand Action, l'Arlequin, l'Escurial Panorama, le Max Linder,…
[...]
Et moi, je dis quoi dans tout ça???23 juillet 2007
Il était une fois dans l'Ouest... Les tontons flingueurs
2 Grands films.... mais voilà, des fois, je délire... voilà ce que ça donne :
Imaginons un instant que sur ces long plans séquence, façon, "bandeau d'yeux", on mette des dialogues d'Audiard. Un mix entre il était une fois dans l'Ouest et les Tontons flingueurs... grandiose. Si vous pouvez imaginer Charles Branson avec le même débit de paroles que Bernard Blier... je vous tire mon chapeau!!
Aller, quelques perles, pour la route...!
Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver, éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... et j'ventile...
Les tontons flingueurs.
J'ai connu une polonaise qui en prenait au petit déjeuner... faut quand même admettre que c'est plutôt une boisson d'homme.
Les tontons flingueurs, Fernand Naudin, Raoul Volfoni, Maître Folage.
tu crois quand même pas qu'on est venu pour beurrer des tartines?
Les tontons flingueurs.
Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Les tontons flingueurs, Fernand Naudin
Bon, côté Il était une fois dans l'Ouest, c'est un peu moins florissant, forcément... :
Vos amis ont un important taux de mortalité.
Il était une fois dans l'ouest, Harmonica
21 juillet 2007
Sans blague...
Voici un article, trouvé sur Yahoo il y a 2 minutes...
Et il leur a fallu une étude pour savoir ça!!
Trouver une nounou est un véritable parcours du combattant, la crèche n'a jamais les bons horaires... L'organisation d'une journée "normale", c'est se mettre dans la peau de Jack Bauer dans 24!!
La maternité reste un frein pour la carrière des jeunes femmes
Par Sarah DAWALIBI AFP - Vendredi 20 juillet, 16h34
PARIS (AFP) - Devenir mère est toujours un frein à la carrière professionnelle pour les jeunes femmes, contrairement à leurs compagnons, qui pâtissent beaucoup moins de leur paternité, selon une étude du Centre d'étude et de recherche sur les qualifications (Céreq) publiée vendredi.
Selon cette enquête, réalisée auprès de 16.000 jeunes sept ans après leur entrée sur le marché du travail, 32% des femmes déclarent que la naissance de leur premier enfant a eu une incidence sur leur emploi.
Après cette première maternité, 17% des jeunes femmes passent ainsi à temps partiel, 11% changent de poste ou acceptent une mutation, 7% démissionnent de leur emploi et 4% prennent un congé parental à temps complet.
Après un deuxième enfant, l'impact sur la carrière est encore plus fort, avec 35% des femmes qui réduisent leur temps de travail et 16% qui prennent un congé parental à temps complet.
Ces changements conduisent à un impact sur leur revenu, puisque parmi les diplômées ayant au minimum un bac+3, l'écart de salaire atteint 12% entre les jeunes mères et les femmes sans enfant.
Toujours chez les diplômées, 49% seulement travaillent à temps plein lorsqu'elles sont mères de plusieurs enfants, contre 92% quand elles n'en ont pas.
Parmi les femmes qui n'ont pas fait d'études, la mise entre parenthèses de la vie professionnelle est encore plus forte, avec seulement 18% des mères de plusieurs enfants qui travaillent à temps plein, contre 55% pour celles qui n'ont pas d'enfants.
Chez les hommes, par contre, "être père ne semble pas avoir de conséquences sur leur situation professionnelle", souligne le Céreq, en constatant qu'enfants ou pas, "presque tous travaillent à temps plein au terme de leur septième année de vie active, et leur salaire ne varie guère en fonction du nombre d'enfants".
91% des pères déclarent ainsi que leur situation professionnelle n'a en rien été affectée par la naissance de leur premier enfant et, lorsque le deuxième arrive, 96% ne déclarent aucun changement.
La principale explication, souligne le Céreq, est que ce sont toujours les femmes qui assument encore l'essentiel des charges domestiques, et la "spécialisation vers des rôles conjugaux traditionnels" s'accentue même au fur et à mesure que la famille s'agrandit.
Passer l'aspirateur, préparer le repas du soir et faire les courses: les jeunes femmes s'acquittent pratiquement quatre fois plus de ces travaux que les hommes.
Elles effectuent en moyenne 1,8 de ces tâches si elles n'ont pas d'enfant, 2 si elles en ont un, et 2,1 si elles en ont plusieurs. Les jeunes hommes quant à eux en réalisent en moyenne 0,6, qu'ils soient pères ou non.
Cette division du travail persiste, même si c'est la femme qui a la situation professionnelle la plus avantageuse dans le couple. 25% des femmes qui déclarent gagner au moins autant d'argent et travailler au moins autant de temps, voire plus, que leur conjoint assurent tout de même l'essentiel des tâches domestiques.
A contrario, seuls 8% des hommes qui sont moins bien rémunérés et ont un temps de travail moins long que leur conjointe, disent réaliser l'essentiel des tâches ménagères.
Cette enquête s'appuie sur le suivi par le Céreq de la "Génération 98", constituée par un échantillon de 16.000 jeunes qui sont entrés sur le marché de l'emploi en 1998, et qui sont périodiquement interrogés sur l'évolution de leur vie professionnelle.
20 juillet 2007
Les Caves du Vaticans
d'André GIDE Un de mes romans favoris. Il est construit sur le schéma d'un
canevas de personnages, dont on ne découvre les liens qu'au fil de
l'histoire. Le personnage principal est Lafcadio, un jeune anarchiste. Dans un
train, il se retrouve dans le même compartiment qu'Amédé Fleurissoire,
qu'il ne connaît pas (ces 2 personnages sont pourtant liés, mais il ne
le savent pas...). Germe alors dans sa tête l'idée de le tuer, et il
décide de pousser son compagnon de voyage hors du train. C'est un acte gratuit. De l'idée d'un meurtre, Lafcadio passe à l'acte.
Extrait de Les caves du Vatican
19 juillet 2007
Love Actually
Film de Richard Curtis (2003)
avec : hugh Grant, Colin Firth, Keira Knightley, Emma Thompson, Liam Neeson...
Le principe : un canevas d'histoire d'amour, avec quelques personnages "carrefour"... Le Premier Ministre, sa soeur, un couple qui se marie et dont le témoin est amoureux de la marié, un écrivain trompé par sa copine, un directeur d'agence de pub, marié, attiré par son assistante...
J'ai beaucoup aimé. Je suis une accroc des histoires qui regorgent de personnages, un peu comme dans Les Caves du Vatican, d'André Gide, ou Les Faux Monnayeurs, du même auteur. J'aime quand on vole d'une situation à une autre, et qu'on découvre au fur et à mesure les liens qui unissent les personnages.
source image : www.futurehi.net
Ballroom Dancing
de Baz Lurman (1992)
| Avec: | Paul Mercurio, Tara Morice, Bill Hunter, Pat Thomson, Gia Carides, Peter Whitford, Barry Otto, John Hannan, Sonia Kruger, Kris McQuade, Pip Mushin, Leonie Page, |
L'histoire :
Scott Hastings s'entraîne depuis des années pour remporter un prestigieux concours de danse. Après s'être fait larguer par sa partenaire, il ne rencontre pour la remplacer qu'une maladroite débutante, Fran. L'enthousiasme et la grâce de la fille finissent par l'emporter.
source : www.cinemovies.fr
Je suis tombée dessus par hasard, il y a quelques années, en zappant au milieu de la nuit sur Arte (oui oui, je vous assure!!) et j'ai adoré. Une superbe caricature du milieu des "concours de danse", et des scènes de danses très inspirées (surtout la scène de flamenco sans musique...).
Je le recommande!!
L'île de la tentation
un candidat : "Dans le bateau, avec Julia, il y a eu beaucoup de rapprochements, on était très proches"
=> en même temps, des rapporchements éloignés, j'ai jamais vu...
18 juillet 2007
Un pique nique sur le Pont des Arts...
Un pique nique sur le Pont des Arts...
ça a l'air simple comme ça, sympa, improvisé, alors qu'en fait, c'est tout le contraire... surtout pour une fille comme moi!!
Explication :
il faut déjà arriver, sur le Pont. On oublie donc les chaussures à talons, enfin celles aux talons fins... assez fins pour rester coincés entre 2 lattes, si on ne veut sas avoir l'air de marcher sur des oeufs toute la soirée!
C'est d'ailleurs devenu assez comique, pour ceux qui sont déjà installés, de regarder les passantes rester coincés.
Ensuite vient la problématique de l'installation. On oublie les jupes, sauf à vouloir être mal à l'aise tout le temps. Oubliés aussi les pantalons, bermudas d'une couleur blanche ou approchant. S'asseoir par terre sur les lattes de bois s'avère particulièrement dangereux en cas de "bas" de couleur pâle. Idem pour les pantalons taille basse... à moins d'avoir envie d'exposer ses dessous à tout va!
Une fois installée, les problèmes d'un pique nique classique reviennent : s'organiser avec tout se qu'on a pu apporter. En oubliant souvent l'essentiel : un couteau pour couper le gâteau ou le cake salé, des fourchettes en plastiques pour manger la salade composée, des verres (toujours en plastique...) pour boire un peu de toutes ces bouteilles que les convives ont apportées. Parce que des bouteilles, en général, c'est ce dont on manque le moins!!
Une autre particularité du Pont des Arts c'est que ... c'est un pont! Donc un lieu de passage. Il suffit de voir le balai incessant des promeneurs, slalomant entre les petits groupes installés en travers du pont. La traversée du Pont des Arts un soir d'été relève plutôt du gymkhana!! Quelques malheureux s'y risquent même à vélo ou en roller (oui oui, déjà fait...) et là, c'est le parcours du combattant qui commence! Un pont au dessus... de la Seine ! Donc une prolifération de moustiques et autres insectes volants. Pour moi qui suis allergique, c'est un cauchemar! Anti-moustique obligatoire, ou je rentre couverte de piqûres énormes, qui gonflent et me démangent.
Règle numéro 1 : chaussures plates
Règle numéro 2 : baggy ou jean, mais pas de taille basse, et d'une couleur foncée
Règle numéro 3 : toujours des couverts en plastique (on n'en a jamais assez..)
Règle numéro 4 : un anti-moustique!!!
;)
source image : www.atkielski.com
17 juillet 2007
Ciel de juillet
J'aime l'été. J'aime la chaleur du soleil sur mes épaules, l'éclat
d'un rayon qui me fais cligner des yeux... Mais ce qui me rappelle le
plus ces moments, c'est l'odeur de l'herbe fraîchement coupée. Cette
odeur de foin, qui me ravie dès que je sors de chez moi... (oui, je
sais, à Paris, c'est difficile...) J'ai réalisé que je suis une fille "olfactive". Eh oui, les odeurs
me marquent, et sont plus parlantes que des photos. Par exemple :
l'odeur de l'assouplissant me rapelle mon premier baiser!! un slow
pendant une boum, et quelques instants à respirer la chemise sentant
l'assouplissant de mon cavalier, avant le baiser fatal... qui me parut
bien mouillé! je ne me souviens même plus de son visage, mais l'odeur
d'assouplissant persiste à me renvoyer à ce moment.
L'odeur de l'eau de cologne me rapelle mon grand-père. C'est dingue comme les images me reviennent nettement. Je me revois chez mes grands parents, un grand corps de ferme perdu à la campagne, pour le traditionnel "dimanche en famille". Le soleil innondant la grande salle de bain, dans laquelle mon grand père achevait de se préparer avec l'application, très maîtrisée, de cette eau de cologne. Ca et l'odeur du savon à barbe, autant de choses qui amène son souvenir.
Beaucoup de mes souvenirs sont volatiles...















