31 janvier 2008
Technique de drague...
Je dois avoir un problème. Je m’explique : Si je rencontre un homme intéressant, je n’ai jamais le temps de « tenter une approche ». Car en général (tout le temps en fait…) j’ai une copine qui me coupe l’herbe sous le pied.
Je sais que tout se joue dès les premières minutes, mais impossible pour moi de montrer des signes !
Premier problème, je ne peux pas dire, juste en regardant un homme, « tiens, il me plait ». Cette sensation vient plus tard, en général au bout d'au moins 20 minutes de conversation. Mais voilà, comment arriver à 20 minutes de conversation quand on n’a pas fait des « appels de phares » avant ??!??
Conclusion, le seul endroit ou je peux faire de vraies rencontres, c’est un endroit ou la musique ne couvre pas totalement la conversation, et ou les mecs ne sont pas tous bourrées !
Bien entendu, ça marche surtout si je ne sers pas de faire valoir à une copine au passage ! Parce que ça, c’est aussi ma spécialité.
Démonstration : on se fait abordées dans un bar, « comment vous vous appelez ? » et là, la copine répond… puis rien, je n’ai pas besoin de répondre, parce qu’on est déjà passés à autre chose. Je reste donc la « copine de… ». on poursuit : « vous faites quoi dans la vie ? » et là, la copine s’étale, les autres rebondissent etc.… Puis rien, parce qu’on est passés à autre chose, encore une fois.
Analyse : je ne m’impose pas dans une conversation, je ne suis pas assez rapide. Peut être parce que je trouve ça impoli de prendre la parole avant les autres, et de monopoliser la conversation. C’est ma façon de voir les choses. J’ai eu une éducation ponctuée de « ne fais pas de vagues », « ne te fais pas remarquer » et autres… donc la jouer profile bas, c’est une seconde nature chez moi !
Peut-être que les hommes intéressants savent aller au-delà des 15 premières secondes ?
Dois-je me mettre à minauder, rire aux éclats et faire la roue, comme les paons ? La vie est-elle une jungle urbaine, dans laquelle il faut marcher sur les autres pour ne pas se faire marcher dessus ?
Promis, la prochaine fois, je vais tenter le « moi, je » et la mise en avant… On verra si différence il y a, et si ça fonctionne ! ;)
10 janvier 2008
Trop trop dur...
Je reviens d'une soirée champagne avec mes collègues.... L'abus d'alcool est mauvais pour la santé...!
Quand j'aurai 2 neurones ou plus de connectés, je vous raconterai la suite de l'épisode "Rome".
20 décembre 2007
une vie de marques...
Voilà, je manquais d'inspiration, et justement, je viens d'être taguée!
Sujet : Quelles sont les marques qui m'entourent?
Réponse : Elles sont plus nombreuses que je ne le voudrais! C'est un truc auquel je fais rarement attention. Je veux dire que je n'achète pas quelque chose parce que "c'est de la marque".
Donc voilà le panel :














C'est large... et peu à la fois
Ce qui me rassure c'est que je n'ai pas d'addiction.
edit : j'étais tellement fatiguée hier lorsque j'ai écrit ce billlet, que j'en ai oublié de dire que le tag venait de LondonCam!! ;)
18 décembre 2007
Règlement de comptes à OK Coral...

Voilà, à peine sortie de ma grippe, je me terre au chaud chez moi, et je passe forcément la soirée devant la télé. Non pas que ce soit mon passe-temps principal, mais disons que ça fait un fond sonore.
Et ce soir, je suis tombée sur une rediffusion de ce film.
Pur produit du courant western hollywoodien à la testostérone. Grandes manières, grands discours, gands principes, musique dramatique... Tous les ingrédients sont réunis.
L'homme est grand, beau, charismatique, il se tient bien droit et joue au grand brave... tandis que la femme chouine. Car oui, la femme dans le western, chouine beaucoup. Elle est déjà toute empotée avec sa robe à crinoline, qui lui permet difficilement de passer une porte, alors monter à cheval, vous pensez!
Et c'est toujours la petite chose fragile, qui ne s'exprime qu'en pleurant ou en criant. "Non, John, je t'en prie, je t'en supplie!!!" la femme de western supplie aussi beaucoup. En même temps, je la voie mal dire : "Non, John, tu reste ici ou je te casse la tête!" (et le mélodrame dans tout ça?).
L'homme est la force, et la femme la faiblesse. C'est un peu vite résumé, mais c'est comme ça.
Pfiuuu... Toute une époque!
Perso, Kirk Douglas en John Hollyday, je ne dis pas non... Sauf que ses airs supérieurs, il peut les garder!
Bon, je vous laisse, j'en suis à la scène du "règlement de compte"... Ils ont des mines patibulaires, jai peur!! :)
17 décembre 2007
31 or not 31...
Oui, à moins de s'exiler totalement, dans un endroit reculé, privé de tout, il est difficile de passer à côté!
La fin de l'année se profile, et la fête obligatoire qui va avec. Le 31, je n'ai jamais aimé. Comme si faire la fête ce jour là relevait d'une obligation.
Qui ne connaît pas le stress du "et toi, tu fais quoi pour le 31??". Pas évidement d'assumer le "rien, et je m'en balance...".
Mais même une fois que c'est planifié entre amis, il reste toujours le problème de l'organisation : où, comment, combien?
Voyage au bout du monde, chalet à la montagne, maison à la campagne, soirée en petit comité, big party?
Ce qui m'énerve le plus, c'est la nécessité absolue de fêter l'événement. Où quand rester seul ce soir là relève du défi. Parce que pour le commun des mortels : "c'est pas normal... ça doit cacher une déprime...".
Pour moi cette année, ce sera petite soirée entre amis (mais si c'était "rien", j'aurai survécu...), sans chichis. Un truc sympa où on s'organise pour savoir qui amène quoi...
mais si d'ici là ça devient trop prise de tête, je peux choisir une autre option!
13 décembre 2007
Swap de Noël!!
Voilà, il y a quelques semaines, je me décide à participer à un swap organisé par une autre blogueuse, Londoncam.
Le principe : on rempli un questionnaire portant sur nos goûts (pour moi, thé, chocolat, rock... ;) ). Puis ce questionnaire est envoyé à un autre participant après tirage au sort, qui doit préparer un petit colis en fonction des goûts de son destinataire.
Le thème de celui-ci, c'était Noël!!
Pour constituer le mien, j'ai profité de mon week end à Madrid : Turron et chorizo au programme! Et j'ai aussi "galéré" pour l'envoyer... Ou comment envoyer un colis à l'étranger, sans qu'il reste bloqué à la douane!! J'espère au moins qu'il est arrivé!
En début de semaine, j'ai reçu le mien :
J'étais toute contente, une vraie gamine devant le sapin au matin du 25 décembre!!
Il contient :
du thé Palais des Thés, mélange de Noël (trop bon, et déjà en train d'infuser dans ma théière!!)
des petits chocolats parfumés au Thé
un vaporisateur de parfum d'ambiance "Veillées et contes d'hiver" (un vrai délice... je deviens addict)
un kit "à pomander" (j'achète une orange dès demain et il ne me restera plus qu'à y planter les clous de girofle et l'entourer de rubans!),
J'adore les petites choses "faites maison", et là, je suis comblée. Un grand merci à La Fée Des Siennes,
dont j'ai découvert le blog au passage (et j'aime beaucoup!!)
Edit : j'ai un problème ce chargement pour les photos... donc pour l'instant, je laisse faire votre imagination!
26 novembre 2007
Le boulet et le rateau...
Oui le boulet, parlons-en.
Dans la collection des différentes aventures du boulet, j'ai choisi "le boulet et le rateau". Un peu comme les Martine, les aventures du boulet peuvent se décliner à l'infini. Le boulet au travail, le boulet en soirée, le boulet en vacance...
Le boulet n'est pas fin, il est même très épais... Surtout quand il s'en va draguer. Illustration :
Le boulet repère une fille... Au supermarché, dans la rue, au lavomatic, bref, dans tout les endroits ou il peut croiser une demoiselle. Première tentative d'approche : une blague vaseuse. Ne riez pas, même par politesse, car le boulet prend confiance, et s'enhardi. En effet, il pense, à tord, que la conversation est engagée. Donc il poursuit : "vous habitez dans le quartier?". Un conseil, si le boulet vous accoste au lavomatic, ne pas faire d'humour et répondre "non, je me fais 30 minutes de métro et un quart d'heure de bus juste pour faire ma lessive. J'aime bien, ça me détend...", car le boulet n'a pas d'humour. Le boulet vous invite à dinner en moins de 2, ou vous propose un verre, bref, il veut faire plus ample connaissance. Dire non, c'est devoir s'expliquer, ce qui ne se fait pas sans mal.
Le boulet persévère, et c'est d'ailleurs à ça qu'on le reconnait. Il ne voit pas les signaux en forme de panneau STOP qui clignottent de partout. Non, il y va, il fonce, tête baissée vers le rateau, et va se le prendre de plein fouet!
Aïe, ça fait mal!
Une fois le rateau bien pris (est-ce possible...?), le boulet s'en va en marmonant, vexé.
Mais des fois, il reste, et ne lâche rien. Comme le sportif, tout est une question de mental, et le boulet en a du mental. Des fois il se transforme, ou révèle sa vraie personnalité : il devient méchant. De la méchanceté en barre.
Il attaque, sur tout les fronts. Grosse, moche, d'un coup d'un seul, on devient une fille pathétique. Si il avait pu penser ça avant, ça nous aurait éviter toute cette scène!!
Le plus pervers étant le boulet manipulateur, qui plaint la fille : "tiens, je te plains, tu te crois au dessus des autres... Tu dois être bien seule... Tu ne sais pas profiter de la vie...". Là, pour un peu, on penserai que le problème vient de nous. C'est vrai, snob, coincée et frigide, tout pour attirer le boulet ;) .
Un boulet qui aborde une fille en la complimentant, peut souvent la voir partir en l'insultant. Le syndrôme du : "Eh, Mademoiselle, vous êtes belle [...], ouais, c'est ça... pétasse!".
Mon mesage à toi, boulet qui t'ignores... Arrête-toi, avant de voir les dents du rateau de près... de très près!
07 août 2007
Les chaussures mouillées...
Dans la même veine que mon laïus sur la pluie en été... il y a :les chaussures mouillées! Pas celles d'hiver, celles qui sont habituées, à la dur, non, moi je parle des petits escapins ouverts, des tongs, bref : des vraies chaussures d'été.
ça commence toujours de la même manière. Je marche, toute pimpante, super fière de moi, j'ai réussi à sortir de ma penderie LA super jupe, avec LES escarpins super féminins, une réussite quoi!
Et d'un coup, le ciel se voile, quelques gouttes, puis une vraie averse et c'est la cata. Les chaussures prennent l'eau. D'abord les orteils humides, puis l'eau s'infiltre dans la chaussure, le pied commence à glisser et semble vouloir s'échapper de la chaussure... par l'avant!
Et là, le bruit commence, un léger chuintement, qui s'emplifie à mesure que la chaussure prend l'eau. ça fini dans un concert de FIOC FIOC... et même une fois l'averse finie, ça continue!!
non, décidement, la pluie en été, y'a pas moyen!!
06 août 2007
les jours de pluie en été
Une aberration pour certains, un grand classique pour d’autres.
Je suis dans la catégorie des grands classiques, surtout à Paris. Concrètement, on est en été. Qui dit été dit tenue légères, sans manches, sans jambes etc.… Mais les jours de pluie, ça se complique.
Voilà mon dilemme : s’habiller court et sans manche et être trempée, ou s’habiller long et mourir de chaud. Car oui, si la pluie tombe, les températures ne baissent pas pour autant (sauf cet année, ou on va bientôt fêter Noël…). En résumé : je sors en short et T shirt, et je suis trempée, ou je sors en pull et pantalon, et je me sens moite. C’était mon dilemme de ce matin : revenir à la tenue d’hiver, en d’autres termes : pantalon, pull et parapluie, ou tenter la tenue de saison : jupe, petit haut. J’ai tranché pour la jupe et le petit haut, agrémentés d’une veste, parce qu’on a perdu 10 degrés en l’espace de 12h, et d’un parapluie, parce que je n’ai pas passé 1h à lisser mes cheveux, pour ressembler aux Jackson Five en arrivant au bureau !! Hé bien j’ai passé les 20 minutes qui me séparent de mon bureau à pied (chanceuse, je sais, je sais…) à me maudire : le déluge qui s’est abattu sur moi a fait ressembler mes chaussures à des barques prenant l’eau, et je sais maintenant que la jupette blanche les jours de pluie, ce n’est pas le bon plan…
La prochaine fois, je mets un sac poubelle, ce sera plus pratique !!!!
30 juillet 2007
à vélo...
J'ai testé Vélib'!!
et oui, il le fallait... j'ai même fait un abonnement!
C'est vrai que rouler à vélo dans Paris est un peu roots, longer les quais ressemble à un labirynthe, mais c'est une sensation de liberté... quand même!
Niveau organisation, ça se complique... Trouver une borne qui ait encore des vélos, des vélos en état de marche (et pas de pneus crevés, comme ça se fait dans certains endroits... bouh!!!) et qui fonctionne. une borne qui donne un ticket, qui reconnait ton pass Mavigo et surtout, qui de délivre le précieux sésame : un VELO!!
Il faut encore réussir à détacher SON vélo. Et réussir à le reposer à une borne qui ait encore de la place... Tout ça n'est pas gagné! :)
Mais entre les 2, que du bon...!!











